Voyage en Bourgogne

Catégorie
Voyage en France
Date
1 octobre 2015 05:45 - 2 octobre 2015 20:30
Lieu
8 Rue Rameau
21000 Dijon, France

Visite de Dijon le 1er octobre.
Le matin, visite guidée de la Chartreuse de Champmol.
La chartreuse de la Sainte-Trinité de Champmol est un ancien monastère de l'ordre des Chartreux situé à Dijon en Bourgogne, dont l'emplacement est actuellement occupé par un centre hospitalier2.
Sa construction a commencé sur un domaine acquis en septembre 1378 au lieu-dit de Champmol, alors à l'extérieur de la ville de Dijon, par Philippe le Hardi. Dans son testament de 1386, il souhaite y être inhumé dans l'habit des chartreux. Les ducs de Bourgogne y font venir de nombreux artistes afin d'y réaliser des œuvres d'art (peintures et sculptures) destinées à décorer le couvent. Le couvent est fermé et vendu en avril 1791, lors de la Révolution française, et le nouveau propriétaire ne tarde pas à démolir l'église et les bâtiments dont il n'a pas l'usage. Le site est racheté en 1833, par le département de la Côte-d’Or, pour en faire un asile psychiatrique. Les œuvres d'art qui y étaient conservées sont en partie dispersées dans de nombreux musées dans le monde.
Les deux grands ensembles conservés à la Chartreuse sont le « Puits de Moïse », le portail de la chapelle qui contenait autrefois les tombeaux monumentaux des ducs Philippe le Hardi et Jean sans Peur, reconstitués aujourd'hui au musée des beaux-arts de Dijon, la tourelle de l'oratoire du duc, autrefois attenante à la chapelle, le puits dit de Jacob et le portail d'entrée.
Le puits de Moïse est le vestige d'un calvaire situé au milieu d'un puits autrefois au centre du grand cloître de la Chartreuse de Champmol. Il se trouve actuellement au sein du parc du centre hospitalier spécialisé de Dijon, en Bourgogne.
Commandé par Philippe II de Bourgogne, il est l'œuvre du sculpteur hollandais Claus Sluter et de son neveu Claus de Werve, avec la participation du peintre Jean Malouel pour la polychromie. Selon les comptes des ducs de Bourgogne, il a été sculpté et peint entre 1396 et 1405. Détruit dans sa partie haute au cours du xviiie siècle, il n'en subsiste plus que la partie basse, constituée d'une pile hexagonale surmontée de six statues de prophètes de l'Ancien Testament. Seuls quelques fragments des statues situées autour de la croix sont actuellement conservés au musée archéologique de Dijon. Ce calvaire, qui montre le lien typologique entre l'Ancien et le Nouveau Testament, est aussi une œuvre marquée par de nombreux symboles cartusiens. Enfin, de nombreux indices font du monument une œuvre de propagande en faveur du duc de Bourgogne.
Le puits de Moïse n'a cessé de marquer ses visiteurs, par son réalisme et la magnificence de ses décorations. Il est considéré comme un chef-d'œuvre de la sculpture du gothique international et un précurseur de l'art de la Renaissance. Il a fait l'objet de plusieurs répliques et inspiré de nombreux artistes, anciens ou contemporains.

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L'après-midi, visite guidée de la vieille ville de Dijon : cathédrale Saint-Bénigne, rue de la Liberté, place François-Rude, halle, église Notre-Dame, maison Millière, hôtel de Vogüe, hôtel Aubriot, maison Maillard, palais des ducs de Bourgogne et musée des Beaux-Arts.

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Visite le 2 octobre des Hospices de Beaune et d'une cave viticole à Vosne-Romanée.
Le matin, visite guidée des Hospices de Beaune (plan de visite)
Les Hospices de Beaune ou Hôtel-Dieu de Beaune est un Hôtel-Dieu / Hospices de style gothique flamboyant avec toiture en tuile vernissée de Bourgogne, fondé au xvéme siècle par le chancelier des ducs de Bourgogne Nicolas Rolin et son épouse Guigone de Salins, à Beaune en Côte-d'Or en Bourgogne. Il est célèbre, tant par son architecture traditionnelle bourguignonne que par son prestigieux domaine viticole bourguignon dont la production est vendue aux enchères pour financer son fonctionnement, sous le nom de vente des hospices de Beaune. Actif jusque dans les années 1960, classé aux monuments historiques depuis 1862, il est à ce jour un musée de la médecine et expose entre autres le polyptyque Le Jugement dernier de Rogier van der Weyden.
La façade extérieure, relativement austère, contraste avec la richesse de la décoration de la cour centrale avec ses toits en tuile vernissée de Bourgogne et celle de l'intérieur de l'édifice.
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La cour intérieure, de forme rectangulaire, comporte un puits à eau en ferronnerie gothique. Elle donne vue sur les différents bâtiments aux toits en tuile vernissée de Bourgogne, technique probablement originaire d'Europe centrale, mais qui est devenue caractéristique des monuments bourguignons (la grande salle est couverte de simples ardoises de Trélazé).Ces tuiles ont quatre couleurs (rouge, brun, jaune et vert) formant des motifs d'entrelacs géométriques. Elles ont été reconstruites entre 1902 et 1907 par Sauvageot qui a recréé des motifs personnels, les dessins originaux ayant été perdus. Les parties Nord, Est et Ouest comprennent deux étages à galerie, avec colonnettes de pierre au rez-de-chaussée et de bois au premier, permettant le passage à l'abri des sœurs soignantes. De nombreuses lucarnes arborent des décorations sculptées en bois et en ferronnerie.
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La Grande Salle des Pôvres, de dimensions imposantes (près de 50 m de long, 14 m de large et 16 m de haut), est couverte d'une charpente monumentale apparente et peinte, en forme de carène de bateau (renversée). Les poutres traversières sortent de la gueule de dragons multicolores qui évoquent les monstres de l'enfer. De petites têtes sculptées, représentant des caricatures des bourgeois beaunois dont les visages sont accompagnés de tête d'animaux qui symbolisent leurs défauts respectifs, rythment les travées. Le carrelage comprend le monogramme de Rolin et sa devise : « Seulle ». Ce mot accompagné de l'étoile signifie que sa femme, Guigone de Salins est la seule dame de ses pensées.La salle est occupée par deux rangées de lits à rideaux bordant les murs sud et nord, la place centrale étant réservée aux tables et aux bancs pour les repas. Le mobilier a été reconstitué en 1875 par Maurice Ouradou (le gendre de l'architecte Viollet-le-Duc). Deux patients pouvaient se coucher sur chaque lit. Derrière chaque lit, un coffre permettait de ranger les vêtements des malades. Un couloir comporte une banquette équipée de chaises d'aisance court le long du mur derrière les rideaux.
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La chapelle fait partie intégrante de la salle des « pôvres » et était décorée, à l'origine du polyptyque du jugement dernier, attribué au peintre flamand Rogier van der Weyden, fermé en semaine et ouvert pour les dimanches et fêtes solennelles. Guigone de Salins y repose. Un jubé en bois sépare, depuis la restauration des bâtiments, chapelle et salle des malades.
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La salle Saint-Hugues a été créée en 1645 et comprend quelques lits destinés à des malades plus aisés. Elle est remarquable par ses peintures murales d'Isaac Moillon représentant différents miracles du Christ ainsi que saint Hughes, en évêque et chartreux.
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La salle Saint-Nicolas, située au nord-ouest de la cour, était destinée aux malades les plus graves et contenait 12 lits. Elle sert actuellement de salle d'exposition sur l'histoire des Hospices et de son vignoble. Un pavage de verre permet de voir couler la Bouzaise qui servait à l'évacuation des eaux usées.
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La cuisine, dotée d'une vaste cheminée à deux foyers, Elle comprend deux petites pièces avec ses étagères de flacons et de fioles. La première salle présente un mortier en bronze doté d'un arc accroché au pilon permettant d'alléger son poids et ainsi de faciliter le travail des apothicaires lors de la préparation des remèdes.
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La cour des fondateurs abrite les statues de Nicolas Rolin et de Guigone de Salins.
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L'Apothicairerie (pharmacie) est meublée de différents éléments dont un tourne-broche automatisé datant de 1698, animé par un petit automate en costume traditionnel appelé « Messire Bertrand » qui semble tourner la manivelle en veillant aux activités de la cuisine.
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La salle Saint-Louis ferme la cour à l'est et a été construite en 1661 à l'emplacement d'une grange. Cette pièce contient aussi de beaux coffres gothiques, une fontaine et deux séries de tapisseries du xvie siècle, dont l'une tissée à Tournai raconte en sept épisodes la parabole du Fils prodigue et l'autre provenant de Bruxelles évoque l'histoire de Jacob.
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Les Hospices de Beaune abritent une œuvre remarquable, peinte au xvème siècle, le polyptyque du Jugement dernier du peintre flamand Rogier van der Weyden, polyptyque à volets mobiles rectangulaires, composé à l'origine de neuf panneaux de chêne à fil vertical peints, dont six sur les deux faces initialement exposé dans la chapelle des « pôvres » malades.Probablement réalisé entre 1446 et 1452, ce retable a d'abord été attribué à Jan van Eyck en 1836 avant d'être attribué à Rogier van der Weyden en 1843. Scié sur toute l'épaisseur des panneaux, l'envers et l'endroit (correspondants aux positions ouverte et fermée) sont exposés conjointement dans une même salle climatisée.
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L'après-midi, visite de la cave du domaine viticole Rion à Vosne-Romanée.
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  • Du 1 octobre 2015 05:45 au 2 octobre 2015 20:30

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