Amiens, Le Louvre Lens et Vimy

Catégorie
Voyage en France
Date
4 octobre 2013 08:00 - 5 octobre 2013 21:00
Lieu
Cathédrale Notre-Dame d'Amiens, 30 Place Notre Dame
80000 Amiens, France

Vendredi 4 et samedi 5 Octobre 2013 : Visites guidées du Louvre Lens et de la cathédrale d’Amiens.

Jour 1 : Orléans / Amiens / Lens

Départ d'Orléans à 7h00 – arrivée à Amiens pour déjeuner au restaurant – puis visite guidée de la cathédrale d'Amiens.

Puis visite libre du Musée du Louvre – dîner et logement à l'hôtel

Jour 2 : Lens / Orléans

Petit déjeuner à l'hôtel – puis à 10h45, visite guidée du Musée du Louvre de Lens – déjeuner au restaurant. Arrivée prévue vers 20h30 à Orléans.

Le 4 octobre 2013, visite de la cathédrale d'Amiens.
La cathédrale d'Amiens, au cœur de la Picardie, est l'une des plus grandes églises gothiques classiques du XIIIe siècle. La cohérence de son plan, la beauté de son élévation interne distribuée sur trois niveaux et le groupe de sculptures particulièrement impressionnant qui décore sa façade principale et son transept méridional en font une œuvre d'art de tout premier plan.
Au cours du XIIIe siècle, le désir des habitants des différentes villes de témoigner de leur foi les poussa à construire de magnifiques édifices religieux. Du fait des progrès techniques, de l'expérience acquise sur d'autres chantiers et de la rapidité de sa construction, Notre-Dame d'Amiens présente un style homogène extrêmement rare. La hauteur de sa voûte est de 42,30 m (contre environ 37 m pour Chartres et 38 m pour Reims), la largeur de sa nef de 14,60 m. Construite sur les plans de Robert de Luzarches, la cathédrale comporte une nef dotée de nefs et de chapelles latérales, un transept et un chœur à déambulatoire terminé par une abside entourée de chapelles.
La Révolution française ne causa pratiquement aucun dommage à l'édifice, qui n'a fait l'objet que de restaurations mineures (galerie des Rois). À partir de 1849, Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc (1814-1879) restaura la galerie située au-dessus de la rosace de la façade occidentale ainsi que le sommet de la tour nord.
La façade, flanquée de deux tours carrées dépourvues de flèche, est percée de trois portails décorés d'une profusion de statues ; celui du centre est surmonté, en son centre, par une magnifique statue du Christ, du XIIIe siècle. Ces portails sont surmontés par deux galeries dont l'inférieure abrite dans ses niches 22 statues des rois de Judée, et par une rosace. Une flèche élancée s'élève au-dessus de la croisée du transept. Le portail sud présente différentes sculptures remarquables, dont une de la Vierge Marie. Les voûtes extrêmement hautes, le grand nombre de baies et le triforium vitré au-dessus du chœur et du transept donnent à l'édifice une lumière exceptionnelle.
L'intérieur de la cathédrale témoigne des nouvelles tendances de la maturité du style gothique, notamment avec les vitraux du triforium du chœur. Le triforium de la nef ainsi que le cloître devaient à l'origine être décorés de nombreux vitraux, mais leurs baies ont été murées pour des raisons statiques, compte tenu de l'exhaussement de 3 m de la hauteur de la nef.
La cohérence de son plan, la beauté de son élévation interne et l'application d'un programme iconographique extrêmement didactique formé par les sculptures de sa façade principale et de l'aile du transept sud sont autant de traits remarquables de cet édifice. De 1292 à 1375, la cathédrale s'enrichit d'une série de chapelles construites entre les contreforts des nefs latérales. Le style des sept chapelles radiales ouvrant sur le double déambulatoire du chœur servit de modèle à d'autres cathédrales. L'édifice prit sa physionomie définitive à la fin du Moyen Âge avec la construction de sa flèche au-dessus de la croisée du transept et de sa clôture de chœur, et avec l'installation des magnifiques stalles des chanoines, en bois sculpté.
En plus de son prodigieux décor sculpté du XIIIe siècle, la cathédrale contient deux tombes en bronze qui témoignent de techniques de fonte extrêmement rares au cours de ce siècle : celle de Geoffroy d'Eu et surtout celle d'Édouard de Foutilloy, l'évêque qui entreprit, en 1220, la reconstruction de Notre-Dame d'Amiens. Parmi différentes œuvres d'art du XVIe siècle, on notera en particulier le trumeau du cardinal de La Grange avec les statues d'André Beaunevau. (Source UNESCO/CLT/WHC)

p20070526 102041 redimensionner

p20070526 102215 redimensionner

p20070526 134018 redimensionner

p20070526 102357 redimensionner

p20070526 102732 redimensionner

p20070526 102814 redimensionner

p20070526 102850 redimensionner

p20070526 103149 redimensionner

p20070526 103230 redimensionner

 p20070526 103552 redimensionner

p20070526 105625 redimensionner

p20070526 121408 redimensionner

p20070526 115836 redimensionner

p20070526 115908 redimensionner

p20070526 121009 redimensionner

p20070526 121211 redimensionner

p20070526 121227 redimensionner

p20070526 121714 redimensionner

p20070526 123047 redimensionner

Le 5 octobre 2013, visite du Louvre Lens puis du mémorial de Vimy.

Le Louvre-Lens, antenne du Louvre baptisée Louvre II, est un établissement public de coopération culturelle à caractère administratif fondé par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, le département du Pas-de-Calais, la communauté d'agglomération de Lens-Liévin, la ville de Lens et le musée du Louvre. Le musée est construit sur le site de l'ancienne fosse no 9 des mines de Lens. Le nouveau bâtiment, accueille des expositions semi-permanentes représentatives de l'ensemble des collections du musée du Louvre, renouvelées régulièrement. Il accueille également des expositions temporaires de niveau national ou international.
L'inauguration, le 4 décembre 2012, jour de la Sainte-Barbe, a donné lieu, de 18 h à minuit, à une opération « portes ouvertes » gratuite. L'ouverture officielle au public a eu lieu le 12 décembre 2012. Le musée est un des symboles de la reconversion du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, il est situé entre des sites inscrits depuis le 30 juin 2012 sur la liste établie par le comité du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).
Ce musée se déploie sur un parc de vingt hectares (parc paysager de 6 600 arbres, 26 000 arbustes et 700 vivaces, quatre hectares de près et prairies fleuris et un hectare de pelouse rase, les anciennes voies de chemins de fer qui reliaient les puits de mine étant transformées en chemins d'accès, une vingtaine de « canapés végétaux » servant de bancs dans le périmètre du parc).
Les bâtiments ont une surface totale de 28 000 m2, dont 7 000 m2 de surface d'exposition et de réserves visitables (Grande galerie appelée « la Galerie du temps » de 3 000 m2, Galerie d'exposition temporaire de 1 800 m2 et Pavillon de verre de 1 000 m2, exposant notamment des pièces majeures venant du musée parisien, entre 600 et 800 œuvres), et 1 000 m2 abritant les réserves d'œuvres d'art. Les cinq bâtiments principaux (un cube, le hall d'accueil et quatre parallélépipèdes dont les toits plats et les murs en verre, légèrement courbes, suivent les lignes naturelles du terrain), reliés entre eux par une ligne continue (« la Galerie du temps » dont le sol en béton ciré et les lamelles inclinées qui apportent une lumière zénithale naturelle évitent les ombres et les reflets) sont longs et bas (six à sept mètres de hauteur), reflétant la lumière par leur structure en verre feuilleté dépoli et en panneaux de bois recouverts d'un bardage en aluminium poli et anodisé : l'édifice joue ainsi sur la sobriété et la transparence des façades dans lesquelles se reflète le parc.
Le rez-de-jardin est entièrement ouvert au public, tandis que les parties techniques sont situées en sous-sol. Les deux parvis en béton, posés sur une terre noire de terril (130 000 m3 de schistes ont été charriés en tout) où de maigres îlots de pelouse surnagent, font transition avec le parc paysager.
Les expositions temporaires seront chaque année de dimension internationale, en collaboration avec de grands musées étrangers. Le hall d'accueil de 3 600 m2, six ateliers pédagogiques, un auditorium de 280 places (appelé La Scène), une médiathèque et un Centre de Ressources, des réserves (visibles et visitables en sous-sol), une librairie-boutique, une cafétéria, deux espaces de restauration rapide et un restaurant gastronomique du chef local Marc Meurin, des laboratoires­ et des bureaux ­se partagent le reste de ce musée du xxième siècle.
Le site du musée est marqué par la silhouette du stade Bollaert-Delelis et de deux grands terrils qui évoquent la pyramide de Khéops par leur hauteur identique et sont comme un rappel de la Pyramide du Louvre.

Voir le dossier de presse Louvre Lens

640px-Lens - Photographie de la Galerie du Temps du Louvre-Lens

450px-Vimy Memorial (September 2010) 8

 
 

Toutes les Dates

  • Du 4 octobre 2013 08:00 au 5 octobre 2013 21:00

Propulsé par iCagenda

Joomla templates by Joomlashine